Après Marie-Paule Baraille, directrice de Supinfo, c’est Benoît Paris, responsable du domaine « Nouvelles Technologies » chez Devanlay (licencié mondial des produits textiles/maroquinerie Lacoste) qui nous fait le plaisir de répondre à nos questions.
L’Aube Numérique : Bonjour Benoit, peux-tu nous expliquer en quelques mots en quoi consiste ton travail chez Devanlay ?
Benoît Paris : Sans problème Jean-Baptiste ! Je suis Responsable du domaine Nouvelles Technologies au sein de la Direction des Systèmes d’Information (DSI) du groupe Devanlay : j’encadre 3 personnes à plein temps plus 1 personne en alternance, dont les missions sont d’identifier et de promouvoir les nouvelles technologies au sein du groupe.
Mon équipe a la responsabilité de 2 portails applicatifs :
- un Intranet collaboratif
- un Extranet B2B à destination de nos partenaires.
Dans les phases projets, nous intervenons en amont pour challenger les solutions choisies par rapport à la veille que nous réalisons. Nous pouvons réaliser ou déléguer les développements (en fonction de la charge et de l’expertise nécessaire), puis nous accompagnons les équipes dans la phase de déploiement afin d’accélérer l’adoption de la nouvelle solution. Nous avons récemment déployé une nouvelle application de contrôle qualité pour laquelle nous avons retenu une solution de type tablette tactile pour réduire le temps de formation et d’adoption des équipes.
Et c’est comment ?
C’est passionnant, les projets sont nombreux, l’ambiance de travail est agréable. Il n’y pas de routine : le groupe Devanlay connait une forte croissance, les challenges sont ambitieux… donc intéressants !
Le rapport « scenarii 2020″ sur le textile du R3iLab met en avant la place capitale d’Internet pour le développement du textile haut de gamme dans les pays émergents : qu’en penses-tu ?
Sur le marché textile, les marques haut de gamme font office de référentiel. Il est logique que le virage du E-commerce soit plus maitrisé et paraisse plus lent ; l’expérience du consommateur doit être de qualité. Il faut donc s’assurer que les maillons logistiques sont organisés et dimensionnés en conséquence. Pas question de partir sur ce marché sans un niveau de service premium, d’autant plus pour des pays émergents où l’image des marques n’a pas le même impact sur les consommateurs que dans les marchés historiques, car en construction.
Donc Internet canal de développement oui, pour couvrir rapidement un grand nombre de consommateurs en parallèle du déploiement des réseaux de distribution « classiques ».
Quelles sont d’après toi les technologies numériques à surveiller en ce moment ?
Elles sont nombreuses, mais il y en a 2 qui retiennent plus mon attention :
- L’expérience du consommateur en point de vente : avec la généralisation du E-commerce et du M-commerce, les points de ventes doivent innover pour attirer les consommateurs. La généralisation des écrans associés à des capteurs de mouvements (permettant au consommateur d’interagir avec ces écrans). Ces capteurs vont également permettre l’identification des personnes à l’entrée des points de vente (client existant ou nouveau client).
- L’explosion des données CRM aux travers des réseaux sociaux, de la généralisation des Smartphones. Nous ne sommes qu’au début du croisement et de l’exploitation de ses données.
Etes-vous à la recherche de nouvelles compétences dans votre équipe informatique ? Des offres d’emploi ou de stage peut-être ?
Comme je l’ai évoqué, le groupe est en pleine croissance, l’équipe nouvelles technologies va se renforcer courant 2012 et la DSI accueille des stagiaires régulièrement en fonction des projets et des candidatures.
Merci beaucoup Benoît, nous te ferons suivre les contacts que nous recueillerons !
Merci !